AVEZ-VOUS DÉJA LU « CE QUE RACONTE UNE JEUNESSE… » ?


Le livre raconte les circonstances de la naissance de Skason : il est né au hasard d’une première rencontre, dans un bal, entre Roland Baptiste et la belle Mariette… Il est né à Quartier-Morin, une commune d’Haïti, située dans le département du Nord et dans l’arrondissement de Cap-Haïtien.

Skason nous montre qu’il est un jeune né avec une volonté de lutter contre les adversités de la vie… En naissant, il n’avait rien. Sa mère a dû faire l’éducation et nourrir une fratrie de quatre enfants. Ce qui est un travail de titan dans une Haïti en proie à tous les problèmes (économiques, politiques, environnementaux etc.). Sa mère Mona Toussaint (alias Mariette) est l’archétype des mères combattantes, courageuses, vaillantes qui rappellent le modèle de la Mère décrite par Maxime Gorki, l’écrivain soviétique des années 20.

Le livre de Skason décrit tout : ses succès à l’école, sa réussite au Bac I et II (Rhéto et Philo), son entrée à l’école professionnelle, ses amitiés avec des personnalités médiatiques dont Valéry Numa, commentateur de Radio Vision 2000.

Skason, dans son livre, a démontré le sens de l’initiative utile, le pouvoir de la créativité. Se servant de son expérience, il multiplie causeries et conférences et donne aux jeunes des conseils pour l’avenir. Pour lui, la réussite réside dans la volonté de lutter, dans la détermination de faire du bien pour la collectivité.

Son arrivée à la capitale fut un événement. Un premier voyage. Il en fut chassé par le séisme du 12 janvier 2010 qui avait fait trois cent mille morts et des millions de déplacés.

Son retour à la capitale fut plus payant : à l’école professionnelle. Il étudia le journalisme et est devenu un des reporters les plus en vogue dans ce pays. Son mentor : Valéry Numa, le commentateur vedette de Radio Vision 2000, en bon humaniste, lui facilita la tâche en le guidant dans les sentiers tortueux, sablonneux, mal aisés de la vie port-au-princienne. 

Voilà un jeune qui a connu les pires déboires, qui a même dormi à la belle étoile, un SDF (un « sans domicile fixe », comme on dit !), qui a réussi cette forme de mobilité sociale. Il l’a fait à travers un effort permanent, pas à la manière de Julien Sorel de Stendhal dans « Le Rouge et le Noir ». Il a gravi les échelons avec la force morale et l’audace de la réussite. C’est ce qu’il appelle « l’audace de l’optimisme » dans l’Épilogue.

L’histoire de l’existence de Skason Baptiste est une histoire de réussite. Son corps est marqué de cicatrices. Cicatrices de l’existence. Cicatrices des humiliations essuyées. On se rappelle l’auteur grec, Vassili Vassilikos qui disait :

« Seuls les hommes marqués d’une cicatrice ont quelque chose à nous dire ».

Vassili Vassilikos

Effectivement, Skason Baptiste a quelque chose, pour ne pas dire beaucoup, à nous dire. Et il l’a fait avec candeur. Et un luxe de détails.

Skason Baptiste nous dit tout. Il ne cache rien. Il met à nu même les détails intimes de sa famille. Il est du genre que l’opinion publique américaine aurait admiré en raison de sa verve véridique, de sa volonté de témoigner, de son souci de rendre compte pour le bénéfice des générations futures. Skason Baptiste partage le vécu qui a forgé ce citoyen de l’action, comme il aime à le dire: la volonté de lutter pour améliorer ses propres conditions tout en se souciant de faire du bien à la collectivité.

Skason Baptiste, jeune auteur, a réussi à être le deuxième best-seller, Livres en Folie 2018, chez C3 Éditions avec sa première publication, CE QUE RACONTE UNE JEUNESSE… « Confidences d’un jeune haïtien »

N.D.E.

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